J'ouvre mon fureteur ce matin et voilà que la vérité sur les extraterrestres
et les mystères de l'Égypte se révèlent à moi. Voici le lien qui apparaît sur ma
page de démarrage Des extraterrestres ont aidé
les Égyptiens et voici la preuve. Étant fasciné par les colossales
constructions des pharaons et des défis technologiques qu'elles représentent et
aussi un peu intrigué par l'existence des petits bonshommes verts, je me suis
laissé porter clic après clic sur les "preuves factuelles" que le site
présentait. Mon expérience moyenne de cyber navigateur me gardait aux aguets sur
chaque page et sur la destination de chaque "prochain" lien.
Une présentation sobre et soignée, rien à me vendre et pas de publicité
intempestive, je suis surement sur un site d'information alors! Pourquoi suis-je
pourtant encore septique? Est-ce mon sens critique qui est affuté, trop affuté
peut-être, ou est-ce ma culture générale qui me met en garde?
Force est de constater que ce n'est pas par ce que c'est écrit sur internet
que c'est une vérité. Mais si le partage de connaissance n'est pas la motivation
de cette nouvelle, quelle est-elle? en fouillant au travers de la structure
administrative du site je tombe sur le lien Contact us et je trouve enfin ma
réponse: "We create [...] advertorial to help promote a product." Les soi-disant
faits sur le les OVNIS et les Égypte antiques n'est qu'un éditorial attrayant
pour démontrer à leur client le pouvoir de leur influence et de l'affluence
qu'ils sont capables d'obtenir. Dans le monde internet, des clics, c'est de
l'or.
On n'a pas tenté de me vendre quoi que ce soit directement, on ne présente
pas de contenu haineux ou malveillant, c'est plutôt près du divertissement comme
les revues du genre "Allo Police" d'entant. Je suis quand même agacé par ce
site, car l'interprétation de ce contenu entre divertissement et information est
laissée à ma seule discrétion malgré la forte proposition de style qu'il s'agit
bien de faits avérés. Au point de vue éthique, je suis très insatisfait. Une
personne plus vulnérable, comme mes deux jeunes garçons pourraient facilement
être bernés par cette nouvelle.
Dans ce cas particulier, je ne vois pas de graves conséquences pour eux.
C'est comme si le site démontrait que le père Noël existait bien, preuves à
l'appui. Mais ce que je déplore dans le phénomène c'est qu'il n'y a plus de
repère pour établir la base de notre jugement. Selon le contexte, être incapable
de différencier le vrai du faux peut avoir de tout autres conséquences. C'est
bel et bien berner le lecteur et ça, j'ai de la difficulté à l'accepter.
Et vous, ça vous choque ou ça vous divertit?
vendredi 26 mai 2017
mardi 23 mai 2017
L'étique Hacker ou la vie éternelle?
Je viens d'être exposé à la liste des sept points de l'étique du hacker, à ne pas confondre avec la perception populaire de cyber criminel. Dans son billet l'étique Hacker Caroline Arseneau
compare l'étique hacker à la doctrine religieuse. C'est aussi l'exemple le plus fort qui me vient. Notre éducation judéo-chrétienne nous demande d'être des brebis et de suivre les règles établies.
L'étique hacker elle favorise l'action et la prise de contrôle individuelle.
Ayant été élevé dans un milieu chrétien, il est normal que notre culture soit basée sur les fondements empiriques de l'église. Le lien a Dieu étant au sommet et les fidèles au bas de l'échelle, seules les informations nécessaires étaient communiquées aux fidèles. Comme l'imprimerie et l’alphabétisation du peuple à causer un bouleversement du pouvoir, l’avènement du web social provoque des chambardements dans la force. Les hackers revendiquent le pouvoir d'agir en utilisant et partagent l'information et toutes les technologies afférentes.
Si les brebis savaient lire les enseignes du boucher, resterait-elle tranquillement à brouter dans le pâturage?
compare l'étique hacker à la doctrine religieuse. C'est aussi l'exemple le plus fort qui me vient. Notre éducation judéo-chrétienne nous demande d'être des brebis et de suivre les règles établies.
L'étique hacker elle favorise l'action et la prise de contrôle individuelle.
Ayant été élevé dans un milieu chrétien, il est normal que notre culture soit basée sur les fondements empiriques de l'église. Le lien a Dieu étant au sommet et les fidèles au bas de l'échelle, seules les informations nécessaires étaient communiquées aux fidèles. Comme l'imprimerie et l’alphabétisation du peuple à causer un bouleversement du pouvoir, l’avènement du web social provoque des chambardements dans la force. Les hackers revendiquent le pouvoir d'agir en utilisant et partagent l'information et toutes les technologies afférentes.
Si les brebis savaient lire les enseignes du boucher, resterait-elle tranquillement à brouter dans le pâturage?
Collaboration et communication
Jusqu’à ce que je lise la section sur la diversité culturelle du module 7 dans mon cours INF6107 Le web social, je croyais qu'il était essentiel de communiquer pour collaborer. Cette perception avait été rehaussée par une activité de développement professionnel à laquelle j'ai participé et qui consistait à construire en équipe une construction de briques Lego sans pouvoir communiquer verbalement et par écrit. La clé du scénario était que chaque membre de l'équipe devrait respecter une règle que seul lui connaissait. L'activité tentait, avec succès, de démontrer qu'il est difficile de construire un projet commun sans communiquer quand chaque participant à ses propres motivations. Cet exercice m'a bien servie et tenait la route jusqu’à maintenant, mais j'ai maintenant une autre perspective là-dessus.
La vidéo musicale assemblée par Kutiman Thru-you - 01 m'a permis de constater que le partage peut être une alternative à la communication pour collaborer. Kutiman a assemblé divers vidéos amateurs de musique en une orchestration musicale intéressante musicalement et encore plus au point de vue du concept. Tous les cinéastes amateurs qui ont partagé leur vidéo ont ainsi collaboré sans communiquer verbalement ou par écrit entre eux. Ils n'étaient même pas au courant de l’existence des autres "participants" de cette collaboration. La coordination est venue après-coup de Kutiman. Dans cette réalisation la contribution des musiciens fut le partage de leurs vidéos qui sans le savoir ont collaboré à la diversité culturelle du web 2.0 et aussi à mon apprentissage. Les motivations de chacun auront servi à réaliser plus qu'ils avaient souhaité individuellement et au grand plaisir de près de deux millions d'auditeurs.
Par la suite je me suis remémoré mes quelques visites au Tam Tam du Mont-Royal à Montréal. Dans cet événement musical, pas besoin de chef d'orchestre ou de partitions musicales et malgré cela les plaisirs musical et social étaient bien au rendez-vous.
Le partage c'est très fort et ça fait du bien!
La vidéo musicale assemblée par Kutiman Thru-you - 01 m'a permis de constater que le partage peut être une alternative à la communication pour collaborer. Kutiman a assemblé divers vidéos amateurs de musique en une orchestration musicale intéressante musicalement et encore plus au point de vue du concept. Tous les cinéastes amateurs qui ont partagé leur vidéo ont ainsi collaboré sans communiquer verbalement ou par écrit entre eux. Ils n'étaient même pas au courant de l’existence des autres "participants" de cette collaboration. La coordination est venue après-coup de Kutiman. Dans cette réalisation la contribution des musiciens fut le partage de leurs vidéos qui sans le savoir ont collaboré à la diversité culturelle du web 2.0 et aussi à mon apprentissage. Les motivations de chacun auront servi à réaliser plus qu'ils avaient souhaité individuellement et au grand plaisir de près de deux millions d'auditeurs.
Par la suite je me suis remémoré mes quelques visites au Tam Tam du Mont-Royal à Montréal. Dans cet événement musical, pas besoin de chef d'orchestre ou de partitions musicales et malgré cela les plaisirs musical et social étaient bien au rendez-vous.
Le partage c'est très fort et ça fait du bien!
Je blogue, donc je suis!
Le blogue est au cœur du web social, aussi appelé web 2.0. Le blogue est l'expression individuelle d'un citoyen, d'une personne, d'un humain. La révolution qu'apporte le web 2.0 permet de décloisonnement des canaux de publication. S'il est vrai que l'homme ait doté de raison, quel bien peut-il en faire s'il ne peut exprimer sa pensée ou s'il n'y a personne pour l'entendre.
Sans l'avènement du web 2.0, pour la plupart des simples mortels que nous sommes devrions façonner l'avenir de la civilisation avec comme seuls outils nos yeux et nos oreilles. Ça n'est pas une mince tâche. Par contre, avec une voix, nous pouvons transmettre nos idées et notre perspective de la situation actuelle et éventuelle. Plus besoin de personne interposée censée représenter nos intérêts, parfois aux dépens des leurs. Ou peut-être qu'un entre-deux est encore mieux?
Sans l'avènement du web 2.0, pour la plupart des simples mortels que nous sommes devrions façonner l'avenir de la civilisation avec comme seuls outils nos yeux et nos oreilles. Ça n'est pas une mince tâche. Par contre, avec une voix, nous pouvons transmettre nos idées et notre perspective de la situation actuelle et éventuelle. Plus besoin de personne interposée censée représenter nos intérêts, parfois aux dépens des leurs. Ou peut-être qu'un entre-deux est encore mieux?
L'Assise de la médiation numérique de Corse s'est penchée sur l'option médiane et prétend que "L'expression citoyenne et l'implication citoyenne [aidées du web 2.0] peuvent [servir de] levier de transformation sociale."
J'ai une voix et une audience, aussi petite soit-elle, et j'ai le devoir de l'utiliser pour exprimer ma pensée et mon existence. Si je ne le fais pas, ma culture n'existe pas, ma communauté n'existe pas, ma personne n'existe pas, je n'existe pas.
Mais pour exister, je ne dois pas perdre mes oreilles au change et continuer d'écouter mes semblables. Allez, vas-y je t'écoute.
Mais pour exister, je ne dois pas perdre mes oreilles au change et continuer d'écouter mes semblables. Allez, vas-y je t'écoute.
vendredi 19 mai 2017
Tout est relatif et mon identité aussi!
Dès notre tout jeune âge, l'apprentissage humain est fondé sur la théorie des
ensembles et du pareil vs pas-pareil. Cet objet est comme ceci ou comme cela,
alors c'est un cercle! Toi tu es comme maman ou comme papa, alors tu es un
garçon! Il n'est donc pas surprenant que par la suite nous percevions notre
identité en fonction de nos différences et de nos similitudes avec les autres
sujets de notre environnement. On constatera donc que si l'on prend une personne
moyenne vivant par exemple au Texas et qu'on l'implante dans une ville du
Québec, la perception d'identité de cette personne passera probablement de
personne "banale" à personne violente ou "maniaque" d'arme à feu, car ces deux
environnements ont des valeurs différentes concernant le port d'arme à feu par
les citoyens.
L'environnement joue deux rôles dans la perception d'identité. Premièrement, elle influence le développement et les valeurs des membres de cet environnement en influençant sur la normalité de l'ensemble ce qui guide l'adhésion à des valeurs communes de l'ensemble par le phénomène social d'inclusion et d'exclusion. "Tout le monde porte une arme au Texas, alors c'est normal!" se disent les gens qui y vivent. Deuxièmement, l'environnement influence la perception de l'identité d'un individu par ses similarité et distinction face aux membres de l'ensemble comme dans notre ou une personne qui crois qu'il est normal de porter une arme à feu en ville est considéré comme un fou furieux par les Montréalais.
Dans son article "Les réseaux sociaux ne sont pas un jeu" Laura Cabrera fait un parallèle semblable avec la notion d'étique professionnel en utilisant les médias sociaux selon le secteur commercial. En somme, ce qui est une pratique acceptable sur les médias sociaux pour une plateforme de vente en ligne ne l'est pas nécessairement pour une firme d'avocats.
Si l'identité, ou l'image, d'une personne est relative à l'environnement dans laquelle elle évolue, cela revient à dire que l'identité physique d'une personne a une certaine indépendance de ses identités sur les médias sociaux, puisque ces milieux peuvent être très différents. Une personne relativement anodine dans son milieu physique peut être reconnue mondialement pour son influence sur une plateforme sociale en ligne et vice-versa. En est-il de même pour les comportements des différentes identités d'une même personne? En fait ce qui m'intéresse c'est de savoir si une personne influencée par une "personnalité" virtuelle dans ses comportements en ligne pourrait transposer ses comportements acquis dans sa personnalité physique. Si je suis une personnalité influente en ligne qui démontre un comportement grossier, je serai surement aussi plus grossier dans mes billets en ligne, mais vais-je vraiment devenir plus grossier dans mes conversations physiques ou professionnelles hors-ligne? Je ne crois pas que ce soit automatique.
Si les diverses personnalités d'une personne demeurent sensiblement indépendantes au niveau des comportements, n'est-ce pas là un frein à l'influence des médias sociaux sur le comportement dans "la vraie vie"?
L'environnement joue deux rôles dans la perception d'identité. Premièrement, elle influence le développement et les valeurs des membres de cet environnement en influençant sur la normalité de l'ensemble ce qui guide l'adhésion à des valeurs communes de l'ensemble par le phénomène social d'inclusion et d'exclusion. "Tout le monde porte une arme au Texas, alors c'est normal!" se disent les gens qui y vivent. Deuxièmement, l'environnement influence la perception de l'identité d'un individu par ses similarité et distinction face aux membres de l'ensemble comme dans notre ou une personne qui crois qu'il est normal de porter une arme à feu en ville est considéré comme un fou furieux par les Montréalais.
Dans son article "Les réseaux sociaux ne sont pas un jeu" Laura Cabrera fait un parallèle semblable avec la notion d'étique professionnel en utilisant les médias sociaux selon le secteur commercial. En somme, ce qui est une pratique acceptable sur les médias sociaux pour une plateforme de vente en ligne ne l'est pas nécessairement pour une firme d'avocats.
Si l'identité, ou l'image, d'une personne est relative à l'environnement dans laquelle elle évolue, cela revient à dire que l'identité physique d'une personne a une certaine indépendance de ses identités sur les médias sociaux, puisque ces milieux peuvent être très différents. Une personne relativement anodine dans son milieu physique peut être reconnue mondialement pour son influence sur une plateforme sociale en ligne et vice-versa. En est-il de même pour les comportements des différentes identités d'une même personne? En fait ce qui m'intéresse c'est de savoir si une personne influencée par une "personnalité" virtuelle dans ses comportements en ligne pourrait transposer ses comportements acquis dans sa personnalité physique. Si je suis une personnalité influente en ligne qui démontre un comportement grossier, je serai surement aussi plus grossier dans mes billets en ligne, mais vais-je vraiment devenir plus grossier dans mes conversations physiques ou professionnelles hors-ligne? Je ne crois pas que ce soit automatique.
Si les diverses personnalités d'une personne demeurent sensiblement indépendantes au niveau des comportements, n'est-ce pas là un frein à l'influence des médias sociaux sur le comportement dans "la vraie vie"?
Allez-donc jouer dehors!
Il me semble que c'était hier encore où ma mère me disait d'aller jouer
dehors. Maintenant que je suis le père de deux jeunes garçons, il me semble
qu'il n'y aura fallu qu'une ou deux générations pour que les enfants ne soient
plus tentés par le parc, la cour d'école et les rues sans issue. Dernièrement,
nous entendons beaucoup parler de l'importance de l'Expérience. Les commerces
investissent de plus en plus dans l'expérience de l'acheteur plutôt que dans le
produit lui-même. Je crois que le besoin de l'expérience humaine n'est pas
nouveau, mais qu'il y a présentement une reconnaissance grandissante de la
valeur que nous accordons à celle-ci.
L'expérience pour un jeune enfant à plusieurs vertus, mais parmi elles,
l'expérience permet aux enfants de côtoyer d'autres individus et de développer
ses habiletés sociales qui sont essentielles aux humains. Le besoin de socialisé
est encré profondément dans l'être humain ce n'est donc pas nouveau, mais
portant, quelque chose a changé dans les moyens que l'on prend pour le combler.
L'expérience sociale nécessitait jusqu'à récemment une proximité physique ou
téléphonique dans une moindre mesure. Avec l'apparition des plateformes de
réseau social en ligne, l'expérience sociale passe de plus en plus de physique à
virtuelle. Le besoin de socialiser et de vivre des expériences en groupe demeure
comblées avec l'utilisation des réseaux sociaux numérique offre aussi des
avantages intéressants face aux interactions dans le monde réel. Notamment, les
plateformes sociales numériques permettent un partage enrichi par les formats
multimédias, la facilité de référencement et l'accessibilité à nos bien
numériques et tout cela à des coûts nul et à moindre effort que dans un lieu
physique.
Mais n'y a-t-il que des avantages à passer a une expérience sociale
numérique? Non, le contrepoids des échanges numériques est le risque à
l'atteinte à la vie privée. Le problème est que les échanges numériques laissent
des traces qui peuvent être facilement partagées et très difficiles à éliminer.
Ces risques ne sont pas très perceptibles pour les adultes avertis alors que
pour les jeunes enfants et les adolescents, ils peuvent sembler inexistants.
Dans le monde physique, nous sommes en mesure de voir les personnes susceptibles
qu'intercepter nos conversations, nous connaissons généralement l'identité de
nos interlocuteurs et nos paroles et gestes disparaissent dès qu'ils ont été
transmis, alors que dans l'univers social numérique, il n'en est rien.
Bien qu'il n'y ait pas de risque de blessure à se rencontrer en ligne on
peut pourtant s'y faire mal. Les enfants et adolescents devraient être
conscientisés et mieux protégés contre les risques des "terrains de jeu" et
"bancs de parc" numériques que sont les plateformes de réseaux sociaux. Le
Gouvernement britannique semble l'avoir bien compris (La Première ministre Theresa May veut permettre la suppression des
contenus publiés sur les réseaux sociaux avant ses 18 ans, rapporte
Numerama.)
Aller jouer dehors comblait mes besoins de socialisation et d'affiliation
alors que j'étais jeune, entre autres choses, c'est aussi ce que je vais
recommander à mes jeunes garçons en attendant que le Gouvernement canadien
emboite le pas et joue son rôle de grand frère dans les "carrés de sable"
numériques.
vendredi 7 avril 2017
À l'ère du web 2.0, détenir l'information n'est plus avoir le pouvoir! Alors le pouvoir ou est-il?
J'ai entamé un questionnement concernant la transformation de ce qui a de la valeur dans mon billet Pourquoi une transformation est-elle inévitable dans le domaine des médias? J'aimerais poursuivre ma réflexion sur cet aspect.
Si la possession d'information à perdu de la valeur et que les engins de recherches valorise le partage d'information, ou le référencement du moins, il serait raisonnable de croire que la valeur appartient maintenant à celui qui ait choisit pour offrir l'information. c'est encore une fois la notion de confiance envers les sources d'information qui devient l'agent producteur de valeur.
Dans un système démocratique, ou le pouvoir appartient à la majorité, il est clair qu'avoir la confiance d'un grande partie du peuple revient à avoir une force politique importante et donc un pouvoir démocratique bien concret. Il n'est donc plus nécessaire de détenir une éducation ou des information privilégiée pour aspirer au pouvoir. Nos voisins du sud en savent quelque chose. Donald Trump a sut prendre la présidence grâce à sa force d'attraction populaire. Le président américain reconnaît certainement le pouvoir des médias sociaux. C'est pourquoi je suis interpellé par l'article
Twitter attaque le gouvernement américain, qui réclame l’identité d’un utilisateur du Journal de Montréal.
Qu'est-ce que le gouvernement américain tente de régler ici? S'il n'y a pas de risques de violence contre le pays ou le président, est-ce que ce citoyens, aussi anonyme soit-il, est protégé par la constitution américaine ou peut-on a notre guise exclure des individus pour d'autre motifs que la protection des citoyens.
NB: Je ne connais pas et n'endosse pas les propos du micro logeur en question, mais le droit à la libre expression c'est un pourvoir donnée à tous.
Si la possession d'information à perdu de la valeur et que les engins de recherches valorise le partage d'information, ou le référencement du moins, il serait raisonnable de croire que la valeur appartient maintenant à celui qui ait choisit pour offrir l'information. c'est encore une fois la notion de confiance envers les sources d'information qui devient l'agent producteur de valeur.
Dans un système démocratique, ou le pouvoir appartient à la majorité, il est clair qu'avoir la confiance d'un grande partie du peuple revient à avoir une force politique importante et donc un pouvoir démocratique bien concret. Il n'est donc plus nécessaire de détenir une éducation ou des information privilégiée pour aspirer au pouvoir. Nos voisins du sud en savent quelque chose. Donald Trump a sut prendre la présidence grâce à sa force d'attraction populaire. Le président américain reconnaît certainement le pouvoir des médias sociaux. C'est pourquoi je suis interpellé par l'article
Twitter attaque le gouvernement américain, qui réclame l’identité d’un utilisateur du Journal de Montréal.
Voici un des passages de cet article:
[Twitter] estime que le gouvernement ne peut l’obliger à s’exécuter sans
avoir démontré «qu’une infraction a été commise» et [...] Il doit aussi apporter la preuve [...] que la demande
n’est pas motivée par la volonté de «supprimer la liberté d’expression».
Qu'est-ce que le gouvernement américain tente de régler ici? S'il n'y a pas de risques de violence contre le pays ou le président, est-ce que ce citoyens, aussi anonyme soit-il, est protégé par la constitution américaine ou peut-on a notre guise exclure des individus pour d'autre motifs que la protection des citoyens.
NB: Je ne connais pas et n'endosse pas les propos du micro logeur en question, mais le droit à la libre expression c'est un pourvoir donnée à tous.
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